Catégorie ‘Les Actualités’

Le « 14 juillet » en France

Depuis 1880, la Fête nationale est célébrée en France le 14 juillet. C’est la commémoration, à la fois, de la « prise de la Bastille » et de la fin de la monarchie. Jour férié, c’est l’occasion en France, de défilés militaires dans les grandes villes, de fêtes populaires où les bals et les feux d’artifice sont de tradition. La France, 65 millions d’habitants, zone euro, fait partie des pays membres fondateurs de l’Union Européenne et compte 72 députés au Parlement européen. Bonne fête nationale.

Le Luxembourg

Le Grand Duché du Luxembourg, démocratie représentative sous forme d’une monarchie constitutionnelle, 502 000 habitants, parmi les membres fondateurs de l’UE, zone euro, célèbre aujourd’hui sa fête nationale, à travers ses 116 communes avec en particulier dans la capitale :  Te Deum à la cathédrale, tir de 101 coups de canon, prise d’armes, relève de la garde. C’est la commémoration de la montée sur le trône du Grand Duc Jean en 1924.  Luxembourg est le siège de nombreuses institutions européennes : Cour de Justice européenne, Office statistique Eurostat de la Commission européenne, Banque européenne d’investissement, Fonds européen d’investissement, Office des publications officielles. Plus de 9 000 fonctionnaires de l’U.E. travaillent au Luxembourg. Bonne fête nationale à mes 6 collègues Députés européens de ce pays.

Agriculture écologiquement intensive

« Les Terrenales » : premier rendez-vous mondial de l’agriculture écologiquement intensive dans une commune française, dans le département du  Maine et Loire, à St Jean de Linières . A cette occasion, Christophe BÉCHU rencontre  des étudiants qui ont participé au Challenge des écoles d’agriculture et les encourage pour leur futur métier, en rappelant les enjeux de l’agriculture européenne.

Un nouveau pays dans la zone euro

Lors de la prochaine session plénière, les Députés devront se prononcer sur la candidature de l’Estonie  à entrer dans la zone euro, au 1er janvier 2011. Dans l’Union européenne depuis 2004, ce pays de 1 363 000 d’habitants, dont la capitale est TALLINN répond aux critères pour entrer dans la zone euro et ainsi abandonner la couronne estonienne (stabilité de la valeur de la  couronne par rapport à l’euro depuis 2 ans, stabilité des prix, déficit public de 1,7 % par rapport au PIB, et dette 7 % du PIB,  vote favorable du Parlement estonien ). Par ailleurs, ce pays vient d’entrer dans l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économiques) portant ainsi à 34 le nombre de membres de cette organisation.

Non à la « viande reconstituée »

Les Députés européens viennent d’utiliser leur droit de veto, en s’opposant, à une courte majorité, à l’utilisation de la thrombine (substance dérivée du porc et du boeuf) en tant qu’additif pour « reconstituer » des morceaux de viande. Cette réglementation de contrôle  démocratique, a ainsi privé la Commission de faire passer en force des décisions d’experts (ancienne procédure de « cométologie ») et de redonner aux Parlementaires le pouvoir de défendre les consommateurs.

Supervision ou transfert de souveraineté ?

A la suite du Conseil des Chefs d’Etat ou de gouvernement de la zone euro, les ministres des Finances des pays européens ont validé la mise en place d’un fonds de 500 milliards €, augmenté d’un apport du FMI de 250 milliards € pour aider les pays de la zone euro (plus la Suède et la Pologne), pour anticiper des crises financières. La Commission économique et financière a proposé la mise en place :

. d’un Comité Européen du Risque Systémique (CERS), basé à Francfort, composé de la Banque Centrale européenne, des banques centrales nationales et des autorités nationales et européennes de supervision

. d’un Système européen de Surveillance Financière (SESF) pour aider à l’harmonisation des normes européennes en matière de régulation financière et éventuellement imposer des interdictions temporaires de produits financiers très risqués

. d’un contrôle des organismes de gestions de fonds « alternatifs » (hedge funds)

Il a été rappelé que pour protéger la stabilité financière de l’UE, les Etats doivent réduire leurs déficits publics. Il a même  été suggéré que chaque Etat présente son projet de budget avant validation par son propre pays.

Les discussions qui s’engagent au Parlement, porteront donc sur les limites et l’efficacité d’une supervision pour protéger la zone euro,  en tenant compte de la souveraineté des Etats membres.

Il y a 60 ans…

La « Déclaration du 9 mai 1950″, de Robert SCHUMAN, Ministre français des Affaires étrangères, est reconnue comme  l’acte fondateur de l’Union Européenne.  Cette « fête de l’Europe » est de plus en plus célébrée dans les divers pays européens : soyons reconnaissants aux professionnels et aux bénévoles qui se mobilisent pour faire connaître le rôle des institutions, les actions menées,  et qui entretiennent le souvenir de Robert Schuman. « La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent. La contribution qu’une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques…. L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de faits ». 60 ans après, ces phrases sont encore d’actualité.

Soutien à l’euro

Les chefs d’Etat ou de gouvernement des pays de la zone euro, après des rencontres bilatérales entre dirigeants, ont fait une déclaration commune pour le soutien à l’euro, voulant « utiliser tous les mécanismes disponibles » pour préserver « une stabilisation financière de la zone euro », assurer un véritable gouvernement économique de la zone euro, créer un fonds de soutien,  et donner ainsi un signal clair à ceux qui veulent spéculer sur l’euro.

Fête de l’Europe

Les lieux de travail des élus qui représentent les Européens seront ouverts au public, à l’occasion de la Fête de l’Europe, à Bruxelles les 8 et 9 mai, à Luxembourg le 8 mai, à Strasbourg le 9 mai. Des expositions, des stands des partis politiques, des débats, des rencontres avec des parlementaires : le public pourra s’informer sur le fonctionnement des institutions. « European Parliament »  pourra être consulté sur Flickr, Twitter, Facebook, pour suivre l’actualité de ces journées.

La Fête de l’Europe, le 9 mai, est la date anniversaire de la Déclaration Schuman portant les bases de l’Union Européenne.

Zones agricoles à handicaps naturels

Christophe BECHU et Michel DANTIN saluent le refus du Parlement européen de valider les propositions de la Commission européenne, concernant la révision des critères définissant les zones agricoles à handicaps naturels. Le Parlement a adopté, à une très large majorité, le rapport du Député italien Herbert DORFMANN (PPE), sur la politique d’aide aux zones agricoles défavorisées par les handicaps naturels.

Cette politique qui, comme le soulignent Christophe BÉCHU et Michel DANTIN, est « unanimement considérée comme nécessaire et justifiée », repose sur une série de critères objectifs définissant l’éligibilité des régions européennes à l’ICHN (indemnité compensatoire de handicap naturel).

Le texte voté par le Parlement européen souligne, d’une part l’importance de l’agriculture dans les zones à handicaps naturels, notamment pour maintenir une activité économique et un aménagement du territoire cohérents, et d’autre part, l’appui essentiel des crédits européens aux exploitations agricoles de ces régions. Mais le rapport ne valide pas les propositions de la Commission européenne en ce qui concerne les nouveaux critères de définition des zones défavorisées.

Pour les deux députés UMP au Parlement Européen, « l’incapacité de la Commission européenne à nous exposer la traduction concrète sur le terrain des propositions ne nous permettait pas de défendre une autre position. Nous voulons savoir à quoi nous engage la Commission ».

Concernant les critères de définition de ces zones, les deux Eurodéputés considèrent que « même si les critères physiques peuvent au premier abord paraître pertinents, les conditions de leur mise en oeuvre conduisent parfois à des aberrations. Il leur faut être complétés par d’autres critères permettant de prendre en compte la situation économique et sociale globale des territoires concernés ».

Rappelons que la définition des zones de montagne, qui a, quant à elle, toujours reposé sur des critères physiques, n’est pas concernée par ce débat.